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[AVIS] Dragon Ball Super : C’est fini…. retour sur la série!

Dragon Ball Super s’est achevé, après avoir visionné tous les épisodes depuis le début de l’année, je vous livre ici ma critique de la suite officielle de Dragon Ball Z.


Avant toute chose : cet article vise l’intégralité des 131 épisodes de l’animé, il comporte donc des spoilers.

Avant de parler un à un des quatre arcs de Dragon Ball Super, commençons par l’aspect technique et général. Faisant suite à Dragon Ball Z et supervisé par Akira Toriyama, nous savions que l’univers DB serait respecté. Puis proposer une suite à DBZ parait logique, encore fut-il trouver un scénario et de bonnes idées pour garder le spectateur en haleine.

Disons le tout de suite, visuellement DBS souffre d’inégalités fragrantes. A croire que les dessins ont été réalisés tantôt par Akira-sensei tantôt par des apprentis. Certains plans sont superbes alors que d’autres ont l’air de sortir d’un atelier dessin d’une école primaire. J’exagère à peine je vous jure et, aujourd’hui, quand on connait la puissance des grosses productions à réaliser des séries animées dignes des longs métrages, nous sommes en droit d’être déçus et ce malgré le rendu HD. Je ne me rappelle pas avoir ressenti cela en regardant Dragon Ball Z Kaï. De plus, j‘ai personnellement apprécié les flashback de quelques scènes mythiques de DBZ, ça fait toujours plaisir et je ne les ai pas trouvés inutiles.

Gros point fort du côté de l’OST. Les nouveaux morceaux sont carrément cool et collent parfaitement à l’action. Ils n’ont rien à envier aux célèbres titres de DBZ. Pour le reste, la bande sonore reste dans la lignée de ce que nous connaissons.

Du côté du scénario, il fallait bien entendu agrandir l’univers DB et pour cela, Akira-sensei a eu la bonne idée d’imaginer 12 univers distincts avec chacun leur Kaio-shin et leur Dieu de la Destruction. Sans oublier les Super Dragon Ball, qui ne sont rien d’autre que des Dragon Ball de la taille d’une planète permettant d’invoquer un espèce de Shenron originel de la taille d’une galaxie. Simple et efficace, cela nous promet de découvrir de nouvelles têtes. Cependant, parmi tous les personnages rencontrés aucune trace de ce bon vieux Oub ou en tout cas de la réincarnation de Buu. Enfin bref, les 131 épisodes se divisent en quatre arcs majeurs que je vais maintenant critiquer.

Arcs Battle of God et Résurrection de Freezer

Le tout premier arc permet de renouer avec les personnages du manga dans un monde en paix. Qui dit paix dit absence de combats et notre vaillant Son Goku se voit dans l’obligation de travailler pour ramener quelques Zenis à la maison. Reprenant certaines bases de DB GT, on y voit Krillin (chevelu) marié avec C-18 et père de Marron, Gohan et Videl vivent en parfaite harmonie avec leur Pan encore bébé, et Vegeta sans moustache (ouf) attendant une petite fille. Bref, rien de sensationnel avant la venue de Beerus et Whis, les deux protagonistes principaux de DBS qui vont apprendre à Goku et Vegeta à se transformer en SSJ God après avoir menacer de détruire la Terre bien entendu. Si vous avez vu le film, pas de besoin de regarder cet arc. Idem pour le deuxième arc qui porte son nom. Loin d’être super intéressants, ces deux arcs posent clairement les bases pour la suite de l’anime.

Les moments-clé de ces deux arcs : les transformations en SSJ God et Bleu de Goku et Vegeta, et Golden Freezer.

Arc Dieu de la Destruction Champa

Cet arc d’une douzaine d’épisodes, introduit la notion des multiples univers avec Champa, Dieu de la Destruction de l’univers 6, frère de Beerus. Ces derniers décident d’organiser un mini tournoi entre leurs meilleurs combattants. Prétexte pour présenter de nouveaux personnages secondaires notables que nous reverrons dans le dernier arc. En tête d’affiche, Hit qui maîtrise le Toki- Tobashi (téléportation), Kyabe, un jeune sayian et, enfin, Frost, l’alter ego de Freezer.

Les moments-clé : transformation de Kyabe en Super Sayian, défaite de Goku contre Frost, apprentissage de Hit.

Arc Trunks du futur

Seul et unique vrai grand méchant inédit de DBS : Zamasu ! Un apprenti Kaio Shin qui déteste tous les êtres inférieurs et a pour projet de tous les anéantir. Cependant, il décide de rassembler les Super Dragon Ball afin de devenir une copie de notre Goku grâce aux Super Dragon Ball et à ses voyages dans le temps, il devient immortel et s’allie avec son « lui » d’un espace-temps parallèle, vous suivez ? Oui c’est le bordel mais c’est sans doute l’arc le plus intéressant scénaristiquement. Et pour complexifier tout ça, Trunks revient de son futur toujours aussi noir pour éviter l’avènement Zamasu. A partir de là ça devient bordélique et perd en cohérence. Dommage car ça partait d’une vraie bonne idée. Zamasu est hautain, odieux et voue une haine viscérale aux terriens. Avec des dialogues d’une profonde noirceur, cet arc avait tous les ingrédients d’une franche réussite. Dommage que le soufflé retombe avec les allers-retours dans le futur et la surpuissance divine de Goku Black et Zamasu. Mention spéciale quand même pour Goku Black franchement réussi avec des techniques inédites et originales. Quant à la fin de l’arc… je pense qu’elle est plus philosophique qu’autre chose : une soif de pouvoir incommensurable peut disparaître en un claquement de mains. Je vous laisse méditer.

Les moments-clé : le bref retour de Begeto (frissons garantis), Goku Rosé, Trunks et son épée de l’amitié.

Arc Survie de l’univers

Voilà l’arc majeur de DBS. Fini Zamasu et autres méchants. A l’instar des « 7 mercenaires », il s’agit d’une Battle Royale organisée par Zeno-Sama (le maître de l’univers) afin de décider quel univers est le plus fort. Sur les 12 univers seuls 8 devront s’affronter, jugés trop faibles pour continuer d’exister, les perdants seront anéantis avec leur univers respectif. Chaque univers devra donc sélectionner 10 combattants pour tenter de survivre. L’enjeu est énorme et pour ajouter un peu de piment, le tournoi se déroulera en 40 minutes. D’ailleurs, je ne vois pas trop l’intérêt d’avoir un compte à rebours vu qu’on sait tous que les combats vont avoir lieu et qu’on connait le nom des derniers combattants.

Goku et ses amis forment l’équipe de l’univers 7. Voici les sélectionnés : Goku, Vegeta, Gohan, Krillin, Piccolo, Ten Shin Han, Tortue Géniale, C-17, C-18 et…. Freezer ! En face, nous retrouvons des visages connus de l’univers 6 précités plus haut, avec en renfort deux sayians féminins Caulifla et Kale. Et bien entendu, tout plein de nouveaux personnages plus ou moins puissants.

Afin de ne pas écrire un énorme pavé, je vais énoncer ce que j’ai aimé et ce que je n’ai pas aimé dans cet arc de manière un peu anarchique.

Ce que j’ai aimé :

  • Tortue Géniale se bat sérieusement, avec notamment le retour du Mafuba <3
  • C17 et C18 reviennent au devant de la scène
  • Yamcha reste sur le banc
  • Vegeta fait du Vegeta et on aime ça, surtout quand il se sacrifie pour laisser la place à Goku comme contre Buu quand on attendait le SSJ4 de Goku
  • Freezer toujours autant une petite crapule qu’on aime détester tout comme son alter ego Frost
  • Piccolo et Ten Shin Han ont bien progressé et ça, ça fait plaisir
  • Les trois jeunes Sayians inédits dont la fusion en Kale et Caulifla (qui donne un Broly transgenre hormoné)
  • La Justice Troupe emmenée par Jiren et Toppo qui viennent casser le machinisme habituel de DB, puis faut avouer qu’ils sont surpuissants et bien stylés
  • Le dernier combat entre bonhommes

Ce que j’ai moins aimé voire pas du tout :

  • Gohan n’est que l’ombre de lui même et c’est chiant
  • Les trois frères loups, plus arrogants tu meurs
  • Malgré leur puissance, les Modèles japonaises qui prônent l’amour sont risibles et plutôt chiantes avec leur attaque chorégraphiée librement inspiré de Sailor Moon
  • Les mecha obsolètes sont anecdotiques
  • Le tournoi s’éternise sur les derniers épisodes
  • On ne voit pas assez Goku en Ultra Instinct
  • « Le vrai combat commence maintenant »
  • La fin prévisible et inéluctable
  • Le Genkidama désacralisé en quelques secondes…

Et pour finir, en désordre, les combats que j’ai le plus kiffés :

  • Goku en Ultra instinct contre Kafla (fusion Potaras entre Kale et Caulifla) : ce Kaméhaméha <3
  • Dyspo contre Hit, un concours de vitesse classieux
  • Vegeta contre Toppo : la dernière transformation de Toppo et son pouvoir de la Destruction est vraiment cool
  • Tous les combats de Tortue Géniale, oui oui tous!
  • Goku contre Jiren (enfin juste l’épisode 130)

Voilà pour moi et cette critique de Dragon Ball Super. Il y avait finalement pas mal de choses à dire. J’ai certainement dû oublier des détails. J’ai globalement apprécié la série malgré des longueurs sur la fin. Comme d’habitude, n’hésitez pas à commenter pour donner votre avis ou juste dire bonjour. Par ailleurs, vous pouvez retrouver mon test de Dragon Ball FighterZ. A très bientôt sur le blog !

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